A l'intérieur, comme au dehors le temps est gris Dans un étau de fer les sentiments sont pris Avançons mon ami, oui, avançons sans crainte Ne laissons pas nos voix pousser la moindre plainte Par-dessus notre épaule elle observe sans cesse La vie qui court et rue, elle observe la messe Et qu'y pouvons-nous donc, qu'y pouvons-nous ami, Sinon poser un pas devant un autre, ainsi ?